Société vaudoise des médecins-dentistes (SVMD)

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 Infos patients : Traitements


Le but premier de tous les traitements est de conserver la substance dentaire résiduelle. Dans un deuxième temps, on cherche à restituer la fonction masticatoire dans son intégralité et à rétablir un aspect attrayant autant que faire se peut.

L’éventail des possibilités thérapeutiques va de la simple obturation à l’intervention chirurgicale compliquée en passant par la pose de couronnes, de ponts ou d’implants.

Aujourd’hui, la médecine dentaire esthétique dispose de nombreux moyens différents pour répondre aux demandes des patients. Votre médecin-dentiste SSO est là pour vous conseiller.

Obturations

Obturations

Les obturations dentaires permettent de reconstruire les dents cariées et les couronnes dentaires partiellement détruites afin de restituer la fonction masticatoire et de rétablir un aspect attrayant autant que faire se peut. Pour qu’une obturation résiste aux contraintes auxquelles les dents sont soumises, il faut soit préparer la dent à la fraise de manière à donner à la cavité une forme qui empêche l’obturation de tomber, soit utiliser un matériau d’obturation qui adhère à la dent, technique qui permet de préserver au mieux la substance dentaire saine.

Le médecin-dentiste choisira le matériau d’obturation en fonction de la lésion et de son emplacement (dent frontale, dent latérale, collet ou face triturante).

Matériaux d'obturation

Matériaux d’obturation

Les matériaux d’obturation utilisés pour les traitements conservateurs peuvent être classés dans quatre catégories :

1. L'amalgame


     

2. Les résines



         

3. La céramique

  

  

4. L’or

  

Les caractéristiques, et partant les applications de ces matériaux d’obturation peuvent être très différentes les unes des autres. Le médecin-dentiste doit donc poser un diagnostic précis et peser le pour et le contre des différentes solutions. Faites-vous conseiller par votre médecin-dentiste SSO et choisissez ensemble la solution qui vous conviendra le mieux.

Les différences entre les différents types d’obturation ne sont pas que techniques. Les écarts de prix peuvent également être importants. Cliquez sur le lien ci-dessous pour en savoir plus à ce sujet.

Comparaison des prix des différents types d’obturation (pdf, 55 Ko)
Déclaration de principe de la FDI sur l'innocuité de l’amalgame dentaire (pdf, 19 Ko)
Consensus de l'OMS sur l'amalgame dentaire (pdf, 132 Ko)

Traitements de racine

Traitements de racine

La pulpe (nerf de la dent) nourrit la dent. Sans cet apport, la dent deviendrait friable et se casserait. Malgré la fonction importante de la pulpe, il peut s’avérer utile de la traiter, voire de l’extraire, la plupart du temps à cause d’une carie ou d’une inflammation ou parce que le nerf a été endommagé lors d’un accident. Chaque fois que c’est possible, le médecin-dentiste tente de sauver la pulpe, donc de garder la dent « en vie ». Lorsque ce n’est plus possible, il doit extraire la pulpe de la dent et de la racine. La dent demeure alors fixée dans la mâchoire, mais ne provoque plus de douleurs.

Lors du traitement de la racine, les tissus nerveux sont extraits des canaux de la racine à l’aide de limes de très petite taille. Lorsque les canaux radiculaires sont propres, le praticien les comble avec une pâte stérile qui durcit.



Un tel traitement peut s’avérer complexe, car le nerf de la dent n’occupe pas toujours un seul canal rectiligne. Le médecin-dentiste est souvent confronté à plusieurs canalicules très ramifiés et courbes qui plus est. Dans ce cas, le travail à la lime s’avère extrêmement délicat. Le cas échéant, le médecin-dentiste peut recourir à un microscope médical. Lorsque les embranchements des canaux les plus fins se trouvent à la pointe de la racine, le praticien doit couper cette pointe (résection apicale) afin d’éviter tout risque d’infection.



Lorsqu’il est nécessaire d’extraire le nerf de la dent, par exemple à cause d’une carie ou d’un accident, il faut d’abord libérer l’accès aux canaux de la racine. La pulpe est retirée à l’aide d’un instrument en forme d’aiguille et le canal de la racine est élargi (image de gauche ci-dessus). L’instrument doit s’avancer jusqu’à la pointe de la racine. Cette opération est contrôlée au moyen d’une radiographie. Une marque (rouge en l’occurrence, image centrale) permet d’étalonner les instruments qui seront utilisés pour terminer le traitement. Le canal de la racine élargi est rempli avec un matériau stérilisé. La radiographie (à droite) montre que le canal radiculaire est obturé jusqu’à la pointe de la racine. Le médecin-dentiste peut alors reconstruire la couronne dentaire.

Prospectus SSO no 1222 Traitement du canal radiculaire (fichier pdf, 127 Ko)

Affections du parodonte

Affections du parodonte

Les affections du parodonte sont provoquées par le dépôt bactérien sur les dents, la plaque. Le traitement vise avant tout à éliminer cette plaque et le tartre qu’elle produit sur les dents et sous les gencives. En fonction de la gravité et de l’évolution de l’affection, le médecin-dentiste procède de la façon suivante :

1. Pratique de l'hygiène dentaire Le patient apprend le nettoyage des dents et des espaces interdentaires.

2. Elimination du dépôt, nettoyage, lissage et polissage de la racine Les dents, naturelles ou munies de couronnes artificielles, et les parties de la racine dénudées en raison de l’atrophie de l’os maxillaire dans la zone des poches gingivales sont débarrassées de tout dépôt de bactéries (plaque et tartre), toutes les taches sont lissées, éventuellement polies. Ce sont les plus importantes mesures du traitement parodontal ; elles peuvent suffire à guérir les affections de peu de gravité.

3. Opérations de la gencive Pour les cas plus graves, les deux premières étapes ne mènent pas toujours à la guérison ni à l’élimination complète de l’inflammation, particulièrement lorsque des bactéries et des restes de tartre sont demeurés inaccessibles. Seule une intervention chirurgicale avec ouverture de la gencive permet de nettoyer ces zones problématiques. Le médecin-dentiste profite de cette intervention pour diminuer les poches et ouvrir les zones dans lesquelles les bactéries se cachent afin d’améliorer l’accessibilité aux espaces interdentaires.

4. Médicaments En cas d’infestation tenace des poches profondes, le médecin-dentiste complétera le traitement mécanique en prescrivant des médicaments.




Prospectus SSO no 1292 Caries/maladies des tissus de soutien des dents : Les quatre piliers de la prévention (fichier pdf, 733 Ko)

Orthodontie

Orthodontie

L’orthopédie dento-faciale ou orthodontie est la discipline de la médecine dentaire consacrée au dépistage et à la correction des anomalies dans la position des dents et des mâchoires. Le praticien généraliste ou le médecin-dentiste scolaire sont en règle générale en mesure de traiter les malpositions simples. Il faut en revanche s’adresser à un spécialiste en orthodontie lorsque les cas sont plus compliqués.

Anomalies congénitales et anomalies acquises Les malpositions dentaires et les anomalies du maxillaire peuvent être congénitales, c’est-à-dire dues à l’hérédité. Elles peuvent toutefois aussi être acquises. Un chevauchement dentaire provoqué par une perte trop précoce de dents de lait – qui n’ont de ce fait pas pu jouer leur rôle de garde-place pour les dents définitives – ou des déformations provoquées par de mauvaises habitudes comme la succion du pouce ou de doigts sont à classer dans la catégorie des anomalies acquises. Les anomalies peuvent être traitées de deux manières différentes : au moyen d’appareils (chez le jeune patient) ou par intervention chirurgicale (chez l’adulte).










Patience exigée ! Les traitements orthodontiques peuvent, il est vrai, s’étendre sur plusieurs années. Il faut en effet tenir compte du processus de croissance et de la faiblesse des forces que l’on peut mettre en œuvre. Il faut leur laisser le temps d’agir étant donné que la résorption osseuse d’un côté et l’apposition osseuse de l’autre côté de chaque dent à déplacer sont des processus très lents. De plus, à l’issue de la phase dite de rétention, il faut s’assurer de la pérennité de la correction. Cette phase de stabilisation est également plus ou moins longue. Ce type de traitement coûte donc cher et exige du patient qu’il fasse preuve de beaucoup de patience et d’une collaboration active.

  

 

Traitements au moyen d’appareils De faibles forces exercées de façon durable, comme c’est le cas chez l’enfant qui suce son pouce, peuvent déplacer les dents et déformer l’os maxillaire. L’orthodontiste met de telles forces en œuvre sur une longue période pour corriger les anomalies, qu’elles soient acquises ou congénitales. Le traitement orthodontique permet d’influencer la croissance de la mâchoire supérieure et inférieure et de déplacer ou de retourner des dents. Puisque le traitement des anomalies de la mâchoire au moyen d’un appareillage repose sur la stimulation ou l’inhibition de la croissance de la mâchoire, cette méthode ne peut être appliquée que chez le jeune patient. Lorsque la croissance de la mâchoire est terminée, c’est-à-dire chez l’adulte, seule une intervention chirurgicale permet d’atteindre le résultat souhaité. En revanche, la correction d’une simple malposition dentaire étant indépendante de la croissance des maxillaires, elle peut également être entreprise avec succès chez l’adulte.

Appareils actifs et passifs En orthodontie, on utilise des appareils actifs et passifs. Les appareils actifs sont amovibles ou fixes (collés contre les dents). Ils peuvent être ancrés dans la bouche, sur les dents elles-mêmes, ou à l’extérieur de la bouche au moyen d’un dispositif craniocervical de traction ou d’une traction extraorale. Les appareils passifs sont simples et empêchent la musculature des lèvres, des joues ou de la langue d’agir défavorablement sur la dentition (mauvaises habitudes). La neutralisation des forces préjudiciables entraîne généralement une correction spontanée. Lorsqu’ils s’avèrent nécessaires, les appareils actifs munis de ressorts, d’élastiques et de bagues exercent eux-mêmes des forces correctrices sur les dents ou le maxillaire. L’hygiène bucco-dentaire est cruciale du début à la fin du traitement orthodontique. En outre, lorsque le patient porte des appareils fixes, les mesures d’hygiène sont plus compliquées et demandent plus de temps. Pour cette raison également, il est le cas échéant indispensable de procéder à des contrôles dentaires fréquents.

 




Couronnes et ponts

Couronnes et ponts

Les couronnes
Le terme de couronne désigne la partie de la dent qui dépasse de la gencive. Il désigne également la prothèse fixe qui peut remplacer la couronne dentaire naturelle lorsque celle-ci a dû être remplacée. Lorsqu’il ne parvient plus à restaurer une dent endommagée au moyen d’un traitement par obturation, le médecin-dentiste a souvent la possibilité de poser d’une couronne artificielle. Cela n’est cependant possible qu’en l’absence d’altération pathologique de la racine et des tissus de soutien de la dent. Dans le cas contraire, il est indispensable de traiter ces altérations pathologiques dans leur totalité avant de poser une couronne. En effet, la qualité d’une reconstruction dépend directement du fondement sur lequel elle repose.

  

Les ponts
Le terme de
pont dentaire (ou bridge) désigne la prothèse fixe qui remplace plusieurs dents manquantes. Les ponts permettent de combler les édentations partielles résultant généralement de la perte de dents. Ils comportent en général deux dents, les piliers qui se situent de part et d’autre de l’édentation. C’est sur ces piliers que reposent les ancrages du pont. Il s’agit de couronnes, voire de couronnes partielles, sur lesquelles sont fixées le pont comportant les dents manquantes aussi appelées éléments intermédiaires. Un pont comporte donc généralement les ancrages et un ou plusieurs éléments intermédiaires.

Ponts interdentaires, ponts en extension et ponts collés
Les ponts les plus courants sont les
ponts dits interdentaires, sur lesquels les éléments intermédiaires sont encadrés par les ancrages. Ils servent à la reconstruction d’édentations partielles. Les ponts en extension (ponts cantilever) sont utilisés aux extrémités des arcades dentaires. Les dents manquantes ou éléments d’extension ne sont pas fixés entre les ancrages du pont, ils sont supportés d’un seul côté par un ancrage unique, la rangée de dents pouvant ainsi être complétée. Bien entendu, on utilise également des combinaisons de ponts interdentaires et de ponts à extension.
Le
pont collé (pont adhésif ou pont de Maryland) est un pont spécial. Contrairement aux ponts mentionnés ci-dessus, ses ancrages ne sont pas constitués de couronnes, mais d’appuis métalliques collés sur les dents pilier par technique adhésive et au moyen de composite de scellement après une préparation minimale de ces dents. De nos jours, le médecin-dentiste utilise non seulement des dents, mais également des implants pour fixer les ancrages de ponts. On peut éviter la mise en place d’un pont en remplaçant les dents manquantes par des implants accueillant chacun une couronne unitaire.







Matériaux utilisés
Pour fabriquer les couronnes et les ponts, on utilise des métaux précieux et non précieux, de la céramique et des résines synthétiques. Etant donné que chacun des matériaux possède des caractéristiques qui lui sont propres, ils sont souvent associés. Pour les dents postérieures où l’esthétique joue un rôle secondaire, mais où la solidité revêt une importance primordiale en raison des forces masticatrices importantes qui s’y exercent, on utilise des couronnes ou des ponts entièrement métalliques (couronnes/ponts coulés complets). Pour les dents antérieures, exposées à la vue, on opte presque toujours pour des couronnes et des ponts de couleur dentine. Il s’agit souvent de couronnes à incrustation vestibulaire (souvent appelées C.I.V.) qui associent métal et céramique, plus précisément de couronnes ou de ponts en métal dont la partie visible est porteuse d’une incrustation vestibulaire en céramique de la même couleur que les dents. L’avantage de ce type de fabrication réside dans l’association de la résistance du métal à l’esthétique de la céramique. Dans le cas d’une couronne unitaire devant satisfaire à des critères très pointus en matière d’esthétique, on pourra insérer une couronne entièrement en céramique, appelée couronne jaquette. Le tout-céramique est non seulement intéressant sur le plan esthétique, mais sa tolérance tissulaire est également excellente.

Prothèses amovibles

Prothèses amovibles

Les prothèses amovibles ou partielles sont constituées de dents artificielles fixées sur une selle prothétique. La prothèse partielle est ancrée sur des dents naturelles à l’aide de crochets. La prothèse amovible interdentaire est ancrée sur deux dents qui l’encadrent, alors que la prothèse en porte-à-faux n’est fixée qu’à une seule dent, en avant de la prothèse.
L’avantage principal de la prothèse amovible réside dans son coût relativement avantageux. De plus, le patient peut l’ôter lui-même. Il peut ainsi très facilement nettoyer la prothèse partielle ainsi que les dents résiduelles. Son port est en revanche peu confortable et les dents qui supportent les crochets présentent un risque carieux élevé.
Prospectus SSO no 1032 Prothèses dentaires (fichier pdf, 44 Ko) n'existe qu'en allemand

Ancrage des prothèses dentaires partielles
Crochets coulés Une prothèse peut être fixée sur les dents naturelles adjacentes à l’aide de crochets coulés. Cette technique est relativement peu onéreuse. Ella a cependant quelques inconvénients : les crochets demeurent visibles et le dépôt de bactéries qui se forme sur les crochets requiert un nettoyage minutieux pour protéger les dents adjacentes de la carie.

 

Boutons-pression Les racines de dents en très mauvais état fortement cariées sont traitées et obturées, meulées à ras de la gencive et recouvertes d’une coiffe en or (avec pivot radiculaire). La contre-pièce du bouton-pression est soudée à la coiffe, tandis que la pression est montée dans la prothèse.



Glissière fraisée L’ancrage au moyen d’une glissière fraisée n’est en règle générale utilisé qu’en association avec des couronnes artificielles. Dans la partie métallique de la couronne, on prépare une glissière de forme précise (épaulement, rainure, tenon) et à parois parallèles. La partie mâle, incorporée au châssis de la prothèse, vient s’adapter avec précision dans la glissière. Un excellent maintien, une très bonne transmission des forces et un résultat tout à fait esthétique plaident en faveur de cette technique. Le revers de la médaille ? Son prix !



Glissière préfabriquée La glissière préfabriquée est utilisée pour les patients très édentés. La glissière est soudée sur deux coiffes en or et cette construction rigide est fermement cimentée. La contre-pièce de la glissière est fixée à la base de la prothèse.


Protheses complètes

Prothèses complètes

La prothèse complète permet de rétablir les fonctions de la mastication et de la parole, mais aussi l’esthétique chez le patient entièrement édenté. Pour que celui-ci puisse mastiquer sans douleur, il est important que les prothèses soient bien adaptées, qu’elles répartissent les forces régulièrement sur les surfaces d’appui et que les dents artificielles soient correctement en place.
Les surfaces internes de la prothèse reposent légèrement sur la muqueuse du maxillaire ; elles tiennent par effet de succion. Les crèmes et autres produits adhésifs pour prothèses que l’on trouve sur le marché peuvent dans certains cas s’avérer utiles et résoudre un problème d’adhésion momentané. En revanche, lorsque le patient a toujours de la peine à faire tenir sa prothèse, il doit demander à son médecin-dentiste de faire le nécessaire.

  

  

Cette mâchoire supérieure édentée (1re photo à gauche) a une forme idéale pour une prothèse totale. La base en plastique de la prothèse repose sur une large surface du maxillaire (2e photo). Une bonne adaptation des bords de la prothèse produit un effet de succion. Il est plus difficile de faire tenir une prothèse complète sur la mâchoire inférieure en raison de la forme anatomique de celle-ci (3e photo). La plupart du temps, la base d’appui n’est guère importante. Seule une exécution de qualité (base des prothèses, arrangement des dents) permet d’assurer une tenue suffisante de la prothèse inférieure.
Aujourd’hui, on peut résoudre ce problème de maintien en arrimant la prothèse sur des piliers d’implant.




Prospectus SSO
no 1032 Prothèses dentaires (fichier pdf, 44 Ko) n'existe qu'en allemand

Implantologie

Implantologie

L’implantation orale consiste à insérer des racines dentaires artificielles dans l’os maxillaire. Les implants sont fabriqués à partir de matériaux qui présentent une bonne tolérance tissulaire en général et osseuse en particulier. La couronne dentaire fixée sur l’implant est faite d’un alliage de métaux précieux à haute teneur en or.
Pour que la nouvelle dent soit esthétique, on recouvre la couronne construite d’un revêtement en porcelaine ou en résine. De nos jours, les implants sont de plus en plus fréquemment utilisés comme éléments de fixation de prothèses (notamment pour les prothèses complètes). Un suivi par le médecin-dentiste et l’hygiéniste dentaire ainsi qu’une hygiène dentaire soigneuse sont des conditions
sine qua non de la durabilité des implants. Les implants traversant la muqueuse comme de vraies dents. Ils constituent donc une passerelle entre l’intérieur et l’extérieur du corps, passerelle exposée aux facteurs de risque du milieu buccal : plaque, bactéries, restes d’aliments, etc. En cas d’hygiène déficiente, ils sont susceptibles de provoquer les mêmes inflammations que les dents naturelles : les gencives se mettent à saigner puis des poches se forment provoquant une atrophie osseuse. L’implant risque alors de perdre son assise et, finalement, de tomber.

L’évaluation de l’opportunité d’un implant passe par l’exécution de radiographies et l’élaboration de plans opératoires sur moulages. Un examen général de l’état de santé du patient peut également s’avérer nécessaire.





Aide-mémoire SSO no 1071 Hinweise für Empfänger von oralen Implantaten (fichier pdf, 14 Ko) n'existe qu'en allemand

Médecin dentaire esthétique

Médecine dentaire esthétique

Les dents servent à mordre et à manger et jouent un rôle essentiel pour la parole. Cela étant, des dents saines et belles expriment aussi la santé, le bien-être, la force et apportent une contribution non négligeable à la force de séduction. C’est l’une des raisons qui poussent de nombreuses personnes à consacrer beaucoup d’argent à l’aspect de leurs dents. En médecine dentaire esthétique il est essentiellement question de beauté, l’indication des traitements n’est pas médicale.

En Suisse, la carie a fortement reculé sous l’effet de la prophylaxie. Si cette baisse du nombre de caries n’a pas eu d’impact notable sur le chiffre d’affaires des cabinets dentaires, c’est en partie grâce au succès de la médecine dentaire esthétique.



Placage de facettes en céramique et blanchiment
Facettes en céramique (veneers) Dans le passé, le fameux sourire hollywoodien résultait souvent de la pose de ponts et de couronnes. Outre ces constructions, qui ne peuvent être réalisées qu’au détriment de certaines dents saines, il est aujourd’hui possible de poser des facettes en céramique qui se collent sur les dents.







Blanchiment des dents (bleaching) Le blanchiment des dents antérieures est très populaire. Cette méthode ne nécessite que quelques séances chez médecin-dentiste. De nombreuses personnes blanchissent en outre leurs dents elles-mêmes en portant, durant la nuit, une gouttière occlusale remplie de produit de blanchiment.

Quelle que soit la technique utilisée, les effets du blanchiment s’estompent progressivement et ne sont plus visibles au bout de quelques mois ou de quelques années. Toute personne désireuse d’embellir ses dents devrait en parler à son médecin-dentiste : les moyens disponibles ne sont en effet pas tous sans risque pour les dents.










Radiologie

Radiologie

Une carie se développe-t-elle dans un espace interdentaire ? Comment se présente la racine d’une dent ? Le médecin-dentiste doit pouvoir répondre à ces questions pour s’assurer du succès durable de ses soins. La radiographie est son seul recours pour trouver les informations nécessaires.

Exposition aux radiations
Informées des dangers d’une multiplication des expositions aux radiations, nombreuses sont les personnes qui craignent les radiographies. Heureusement, la dose de radiations nécessaire en médecine dentaire est extrêmement faible. A titre de comparaison, 1000 radiographies dentaires par an correspondraient à peu près à la dose d’irradiation à laquelle notre corps est naturellement exposé (rayonnement cosmique, rayonnement terrestre, radionucléides incorporés, radon et ses produits de filiation).



Les appareils digitaux sont en train de s’imposer. Outre les avantages d’exploitation (temps de production de l’image très courts, aucun processus chimique pour le développement des films, pas de chambre noire), ces systèmes modernes ont permis de réduire encore la faible exposition aux radiations d’environ 90 % par rapport aux appareils de la génération précédente.

Prospectus SSO no 1212 Radiographie ? (fichier pdf, 169 Ko) n'existe qu'en allemand









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